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Du corset à la gaine : histoire de la silhouette et de la condition féminine

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Du corset à la gaine, je vous propose une rétrospective sur la silhouette féminine et ses sous-vêtements. Il ne s’agit pas ici d’énumérer les différents corsets ni d’établir une liste des différentes pièces qui ont composé la lingerie féminine au fil des siècles mais bien de se plonger dans la corrélation passionnante entre la lingerie féminine et la place de la femme dans la société. Car en effet, l’histoire de la silhouette est très révélatrice de la place et de la position de la femme.

Rétrospective sur la manière dont les femmes ont affiné leurs silhouettes et se sont peu à peu émancipées !

Le premier corset : une armure contraignante et imposante

La naissance du corset à la Renaissance

Si dans la Grèce antique et la Rome antique, les femmes se servaient de larges rubans pour aplatir leur poitrine car la mode était à l’androgynie dans ces sociétés patriarcales, le sous-vêtement féminin ne fait réellement son apparition qu’à partir de la Renaissance.

Femmes en bikini, Villa Romana del Casale

De fait, le corset à proprement parler, baleiné et réduisant la taille fait son apparition aux alentours de 1450 à la Cour d’Espagne avant de se propager rapidement dans l’ensemble des Cours d’Europe.

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Détail du tableau Le bal des noces du Duc de Joyeuse, 1581, Cour de France

Le corset : un symbole de droiture et un signe d’appartenance à une classe sociale

Le corset modèle d’abord le corps de la noblesse qui l’adopte en lui assignant tout un éventail de significations rigoristes. Le corset est en effet supposé signifier la droiture, la fermeté d’âme et de mœurs. Issu de l’univers masculin et militaire, le corset est perçu comme une armure physique et morale.

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Ce sous-vêtement permet aussi aux femmes de la haute société de se distinguer du peuple. Il est un signe d’appartenance aux élites et donc un signe de pouvoir et de fortune. La mode sera imitée dans les milieux bourgeois mais il faudra néanmoins attendre le XVIIIe siècle pour qu’une réelle banalisation de ce sous-vêtement.

Les premiers corsets : des instruments de torture

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Le corset rend la silhouette conique avec une pointe basse à la taille et une poitrine aplatie. Il est fréquemment appelé corps à baleines. Sa forme conique et étriquée, ce qui comprime fortement les côtes flottantes (basses) et ses bretelles projetant les épaules en arrière, rapprochent les omoplates donnant un dos très étroit ainsi qu’un port de tête altier. Il est sans aucun doute le type de corset la plus contraignant à avoir jamais été porté.

Les évolutions des sous-vêtements répondent aux évolutions des standards de beauté

La femme plantureuse du siècle des Lumières

Le rigorisme qui avait influencé le corset semble bien loin à mesure que passe les années et que ce vêtement se transforme en outil pour modeler la silhouette, la rendre plus belle et plus désirable.

Avec le siècle des Lumières, l’heure est à la fantaisie et le corset s’orne de paniers qui confèrent à la silhouette une largeur particulièrement impressionnante. Ce type de corset confère à la silhouette une forme extrêmement différente de ce que sera au siècle suivant la crinoline, bien que leur but soit identique, celui d’accentuer les courbes féminines naturelles en élargissant visuellement les hanches afin d’affiner la taille.

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MA Vigee Le Brun     La Reine Marie-Antoinette en grand costume de cour,

une rose à la main par Elisabeth Louise VIGEE-LE BRUN

Une silhouette qui renoue avec la simplicité pendant la Révolution et de l’Empire

La ligne redevient plus verticale avec l’époque révolutionnaire puis sous l’Empire. Le faste de l’ancien régime est fini. La toilette des grandes de ce monde se doit de ressembler davantage à celle des femmes modestes, au moins en ce qui concerne la silhouette.

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Portrait de l’Impératrice Joséphine, Reine d’Italie, 1807 par Andrea Appiani

La fin du XIXème siècle : le baroud d’honneur du corset

Avant de tomber définitivement dans l’oubli, le corset monopolise le devant de la scène. Il est désormais moins cher à la fabrication et se vend par correspondance ou dans les grands magasins qui n’en finissent plus d’imprimer leurs différents modèles sur de magnifiques catalogues.

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Catalogues du Bon Marché et des Galeries Lafayette

Plusieurs formes coexistent avant que la silhouette sablier ne s’impose à grand renfort de publicité. Les impressionnistes peignent avec délectation cette nouvelle silhouette si maniérée et sophistiquée.

Silhouette

Le corset entre dans la légende avec le tour de taille légendaire et affolant de l’impératrice Élisabeth d’Autriche plus connus sous le nom de Sissi.

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L’impératrice Elisabeth d’Autriche

Le XXème siècle marque la libération du corps féminin

La révolution de 1920 : le corset s’efface

Le corset évolue vers la gaine. La taille se fait de moins en moins marquée tandis que hanches et cuisses sont écrasées pour se conformer au fameux look garçonne.

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Les années 20 et 30 sont aussi l’époque des sous-vêtements fluides qui laissent le corps totalement libre de ses mouvements !

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L’avènement de la gaine

Les années 50 et le new look qui fait la part belle à la taille de guêpe remet au goût du jour le vêtement remodelant. Mais le corset est définitivement écarté au profit de la gaine plus pratique, plus confortable et moins entravante.

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Audrey Hepburn dans Drôle de Frimousse (1957)

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Vers toujours plus de liberté

Aujourd’hui, le vêtement gainant reste un allié lorsque l’on souhaite redessiner sa silhouette ou l’on a quelques rondeurs à camoufler après une grossesse ou bien encore pour être sublime dans une robe près du corps. Le sous-vêtement gainant n’est plus subi mais choisi. Il vient en complément d’un choix titanesque de sous-vêtements.

Nous, on l’aime parce qu’il est pratique et confortable, parce qu’il permet de corriger un petit défaut ou de redessiner totalement la silhouette et surtout parce qu’il nous rend belle et du coup booste notre confiance.

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Aujourd’hui, le vêtement est au service de la femme et non l’inverse.

Quelle chance nous avons de vivre à une époque où les (sous-)vêtements s’adaptent à toutes les morphologies et tous les goûts !

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L’évolution des morphologies : souvent femme varie !

Evolution des morphologies femmes

Le corps des femmes a bien changé depuis un siècle. Et l’idéal de beauté aussi ! Sans que les deux soient forcément corrélés d’ailleurs. Une seule constante : les femmes se plient à la mode et ont pour cela recours à quelques artifices allant du maquillage aux vêtements et surtout aux sous-vêtements. À elles de composer avec leur physique ! Heureusement, aujourd’hui, ce qui semble surtout primer, c’est le bien-être : se sentir bien, se sentir belle, comme on est. Avec il est vrai, quelques astuces healthy et des sous-vêtements ultra-performants, on met en valeur ses atouts, on gomme ses petits défauts. L’objectif est simple : nous en mieux !
Retour sur l’évolution morphologique du corps de la femme depuis un siècle et aperçu en images des modifications de l’idéal féminin.

L’évolution morphologique en chiffres

Au cours des dernières décennies, le corps de la femme a connu de véritables bouleversements.

Une histoire de taille et… de poids

La femme a grossi et grandi. En 1954, elle mesurait en moyenne 157,5 cm de hauteur et pesait 61,68 kg. En 1970, elle mesurait 160,4 cm pour 60,6 kg. Aujourd’hui, la Française moyenne mesure 162, 5 cm pour 62, 8 kg. L’évolution semble donc plutôt harmonieuse.

La fin de la taille de guêpe

Les mensurations ont aussi subi un véritable bouleversement. Si la largeur des hanches reste quasi identique (99,1cm en 1954 contre 101,6 cm aujourd’hui), il n’en est pas de même pour le tour de taille qui s’est sacrément épaissi ! En 60 ans, c’est 18 cm qui se sont subrepticement glissés dans notre jupe pour passer d’un tour de taille de 68,6 cm en 1956 à 86,4 cm aujourd’hui.

XIX corset1900

grace kelly

1955

Kate Winslet2015

La palme aux pieds

Si les femmes chaussaient du 36 dans les années 50, la moyenne s’est fixée aujourd’hui au 39 ! 3 pointures de plus qui nous aident à supporter notre corpulence. Notre corps, plus grand et plus lourd a besoin d’appuis.

Brigitte BardotParis Hilton pieds

Les ballerines rouges de Brigitte Bardot sont en 37, les beiges et noires de Paris Hilton en 43.

 

L’évolution morphologique, les causes

Notre morphologie évolue, certes, mais pourquoi ? En cause, le manque d’exercice, le stress et l’alimentation. Dans les années 50, une femme consacrait 3 heures par jour aux tâches ménagères, se déplaçait souvent à pieds et ne restait pas assise face à son ordinateur 8 heures par jour comme beaucoup d’entre nous aujourd’hui. Le stress, le manque de sommeil et une alimentation souvent composée de plats préparés trop riches en sucre, en sel et en graisse expliquent aussi le phénomène.

 

L’évolution du corps de la femme : un changement de morphologie ET une histoire de l’idéal féminin

Impossible de parler d’évolution morphologique sans parler de l’évolution de l’idéal de beauté. Parce qu’il y a ce que l’on est et ce que l’on veut paraître. Le corps de la femme est un fait de nature mais aussi une construction sociale et historique. L’idéal de beauté évolue en même temps que la position de la femme dans la société, et les produits gainants suivent.

En effet, les modes changent mais les préoccupations des femmes restent identiques. Elle veulent se conformer à un idéal de beauté et optimiser leur silhouette.

1900 à 1930 : tout se joue à la taille ou quand le corset était encore porté

Entre la taille de guêpe préconisée dans les années 1900 et la silhouette androgyne qu’il fallait arborer dans les années 30, le décalage est impressionnant. Et, comme en témoigne le court laps de temps entre les deux périodes, Il n’y a pas d’adéquation entre l’évolution de la morphologie et l’évolution de l’idéal de beauté. Aux femmes donc de se débrouiller ! Pour cela, elles ont recours aux corsets.

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Le corset, catalogue des Galeries Lafayette au début du XXème siècle

En effet, l’idéal féminin en 1910 est une silhouette allongée, mince, très mince même, mais avec une poitrine généreuse et des hanches voluptueuses. Impossible donc à obtenir sans un corset qui soutenait la poitrine tout en affinant la taille. Le corset est en quelque sorte l’ancêtre du produit gainant. Très inconfortable, il gênait les femmes au point de provoquer des problèmes de transit et des problèmes respiratoires allant jusqu’à la perte de connaissance, il était également très entravant et nécessitait de l’aide pour l’enfiler. Ni pratique, ni confortable, les femmes le portaient pourtant pour ressembler à l’icône de la décennie : Camille Clifford.

Camille Cliford

Camille Clifford

Les années 20 et 30 voient le règne du masculin-féminin. Les femmes cherchent à s’imposer et militent pour une plus grande liberté qui passe aussi par la mode. La silhouette androgyne est de mise pour la femme qui se doit d’être grande (encore !) mais sans formes, ni hanches, ni poitrine, quitte à l’aplatir au moyen de soutien-gorges adaptés.

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Sous-vêtements féminins tirés du Catalogue du Printemps 1930

L’icône ? Louise Brooks !

1925: Louise BrooksLouise Brooks

1940-1950 : la naissance des pin-ups

La guerre finie, l’idéal féminin est un corps qui respire la santé. Fini les privations. Glamour rime avec pulpeux. Les femmes prennent progressivement le pouvoir. Elles sont de plus en plus nombreuses à travailler et la silhouette mise sur le naturel. Elles enfilent leur lingerie ou leur maillot de bain seules, rapidement, et leurs sous-vêtements ne doivent en aucun cas constituer une gêne pour ces femmes actives. C’est l’apogée du maillot de bain 2 pièces pratiques et sexy. Côté lingerie, la gaine avec la forme telle qu’on la connaît aujourd’hui fait son apparition. Cependant, si le maintien est remarquable, le confort laisse fortement à désirer. Mais avec la fin de la guerre, l’insouciance retrouvée, le désir de plaire et la séduction sont des éléments clés. C’est aussi la décennie qui voit l’essor des crèmes de beauté et du maquillage.

1950 publicité lingeriePublicité pour gaine et soutien-gorge, années 50

Ava Gardner ou Marylin Monroe, avec leurs formes généreuses, incarnent le nouvel idéal.

Ava GardnerAva Gardner

Marylin MonroeMarylin Monroe

1960-1970 : la coexistence de deux types d’icônes

D’un côté, la femme maigre affiche hanches étroites et jambes interminables. Ce type de femme idéale a des airs de baby doll longue et dégingandée à l’instar de Twiggy mannequin star qui popularisa la mini jupe ou Jane Birkin qui rendit sexy la petite poitrine.

TwiggyTwiggy

Jane BirkinJane Birkin

 D’un autre côté, les formes de Brigitte Bardot dans Le mépris ou de Ursula Andress dans James Bond contre Dr No n’en finissent pas d’affoler les hommes et de fasciner les femmes.

BB Le meprisBrigitte Bardot dans Le Mépris (1963)

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Ursula Andress dans James Bond contre Dr No (1963)

Il y a les féministes qui brûlent leurs soutien-gorges et les néo pin-ups.

feministes_canadiennesFéministes canadiennes brûlant leurs soutien-gorges.

1960 publicité lingerie Publicité de lingerie, années 60

Années 80-90 : athlétique ou héroïne chic

La femme svelte, athlétique, en forme et en formes a le vent en poupe. Bronzée, elle multiplie les activités de plein air et renoue avec la poitrine généreuse. Cindy Crawford ou Claudia Schiffer en sont de parfaites illustrations.

Cindy CrawfordCindy Crawford

Claudia Shiffer

Claudia Schiffer

À côté, coexiste les « heroïnes chics » à la maigreur, parfois extrême qui affichent des traits angulaires, une pâleur maladive et un squelette fin. Kate Moss en est la figure de proue.

Kate_Moss_Calvin_KleinKate Moss, la brindille

Les années 2000, healthy à tout prix !

Ce n’est plus deux mais trois types de femmes qui sont aujourd’hui mises an avant et qui reflètent mieux la diversité des corps : les femmes maigres, les femmes dans la moyenne et les femmes rondes.

Toutes ont cependant le même désir : optimiser leur silhouette et arborer un corps sain. La femme idéale reprend des couleurs, le corps doit être tonique, ferme, musclé et peu importe le nombre d’heures passées à s’entraîner.

Le corps sain est glorifié sans qu’un modèle l’emporte. Plusieurs types d’icônes émergent qui frappent par leur diversité. La poitrine généreuse et la taille de guêpe de Dita von Teese, le corps mince élancé avec une petite poitrine de Gwyneth Paltrow, le corps athlétique de Gisele Bündchen, les femmes plus rondes comme Amy Schumer ou toutes ces inconnues qui dévoilent leurs courbes sur Instagram.

dita-von-teese-lingerieDita von Teese

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Gwyneth Paltrow

Gisele-BundchenGisele Bündchen

Amy SchumerAmy Schumer

femmes rondes Insta

femmes rondes Insta

Femmes rondes sur Instagram

Notre époque semble enfin comprendre que l’essentiel est d’être en forme et de se sentir bien dans son corps quelle que soit sa morphologie. Si un soin particulier apporté à son alimentation et la pratique régulière d’un sport sont des alliés précieux, les sous-vêtements sculptants permettent aussi d’optimiser au mieux sa silhouette. Et parce qu’aujourd’hui personne ne veut sacrifier son confort sur l’autel de la beauté, les textures et coupes garantissent un maintien parfait avec une liberté de mouvement total et un bien-aller qui permet de les porter au quotidien.

Panty gainant MiraclesuitPanty gainant Miraclesuit

Et si finalement après des années de diktat de la mode nous avions trouvé le seul idéal de beauté qui vaille la peine d’être suivi : se sentir bien, se sentir belle, quelle que soit sa morphologie ?

 

 

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Le casse-tête de la tenue du réveillon

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Bonnes fêtes de fin d’année à vous toutes ! Que vous fêtiez Noël ou le réveillon du 31 Décembre ou les deux, c’est le moment de dégainer votre tenue de lumière pour passer la soirée avec vos proches ou vos amis. A chacun sa façon de faire la fête, plus ou moins élégante, plus ou moins pailletée, plus ou moins sexy… Voici quelques bons conseils valables en toute situation pour vous assurer des fêtes au top sans prise de tête !

Robe ou pantalon ?

Ah, les jolies robes de fête, toutes plus sexy les unes que les autres ! Personnellement j’ai toujours envie de craquer sur un modèle un peu court, avec un décolleté assez plongeant et même quelques détails pailletés pour refléter mon humeur festive… Et ensuite je me rappelle que cette année, le réveillon de fin d’année se fait pour moi avec mon neveu de quatre ans qui court partout, avec ma nièce qui couvre de chocolat tout ce qu’elle touche, et avec un chien qui file le moindre collant un peu sophistiqué. Donc cette année, j’opte pour un pantalon slim taille haute, avec un haut décolleté bénitier et une ceinture de couleur vive pour terminer la tenue. A moi les jeux sous le sapin avec les petits et la danse endiablée à minuit le 31 ! Vous pouvez aussi opter pour le bon compromis : la combinaison pantalon.

combinaison asos

Combinaison Asos

Pour celles qui optent pour des fêtes plus glamour, la robe est bien sûr une excellente idée ! Pour une touche glamour au niveau du décolleté, vous pouvez opter pour les « cage bra », les soutien-gorge à découpes qui donnent un effet très sexy. C’est la grande tendance de l’hiver donc vous pourrez en trouver dans tous les budgets et pour toutes les tailles ! Personnellement, j’ai craqué sur ces deux modèles-là version soutien-gorge et version guêpière pour les plus ambitieuses, disponibles jusqu’au bonnet K pour certains !

Cage Bra

Cage Bra de la marque polonaise Ewa Michalak

Guêpière Scantilly

Guêpière Surrender de la marque Scantilly by Curvy Kate

Quelle lingerie gainante choisir ?

La lingerie gainante n’est pas une obligation, mais si vous avez par exemple choisi une robe près du corps, elle peut devenir votre meilleure amie pour vous sentir à l’aise tout au long de la soirée. Même après les entrées, les huîtres, le foie gras, le chapon, la bûche, ou tout autre élément de votre repas de fête habituel ! Vous pouvez opter pour une culotte taille haute si vous souhaitez surtout apporter plus de maintien au niveau du ventre. Le panty gainant (taille haute également) sculptera aussi vos hanches et ne fera pas de marques au niveau des fesses sous une robe moulante. Si vous hésitez, jetez un œil à notre article spécial Mes premiers pas pour aborder le gainant : je vous donne mes conseils pour bien choisir la lingerie sculptante qu’il vous faut !

Culotte haute Miraclesuit Shapewear

Culotte taille haute Miraclesuit

Talons ou non ?

Les chaussures à talons, je craque complètement ! Ils allongent la jambe et ont une cambrure si sexy… Malheureusement, je suis absolument incapable de marcher avec. Je peux à la limite me tenir debout contre un mur, une coupe de champagne à la main et pas trop loin du buffet (pour envoyer quelqu’un me chercher du ravitaillement). A mon maximum de concentration et d’équilibre, je peux me déhancher nonchalamment sans décoller les pieds du sol, ce qui me donne indéniablement l’air plutôt cool. Par contre, impossible de sauter telle une sardine au fond de cette boîte. Et personnellement, j’adore ça !

Du coup, cette année, j’ai opté pour du plat. Quelle rabat-joie, entre le pantalon et les chaussures, c’est pas très festif tout ça ! Mais si, mais si : mes slippers noirs sont pailletés ! Avec eux, je vais pouvoir assurer la cuisine durant la journée, participer au service et ensuite monter sur la table pour faire la chenille (si j’ai un peu abusé du champagne, ce que je compte bien faire). A vous de voir évidemment : les talons peuvent être très confortables, j’ai des amies qui peuvent les garder toute une nuit de fête sans avoir mal au pied une seconde ! Et pour un compromis entre la cambrure et le confort, n’oubliez pas les chaussures compensées : avec elles, vous prendrez de la hauteur mais vous ne renoncerez pas à la danse endiablée !

Vive les accessoires !

Vous l’aurez compris, je suis du genre ouverte d’esprit, je n’ai aucun doute que vous serez ravissante dans votre tenue favorite quelle qu’elle soit ! Et même si vous avez envie de porter encore une fois votre petite robe noire fétiche toute simple mais dans laquelle vous vous sentez bien, foncez ! Les accessoires improbables de réveillon sauront apporter une touche d’extravagance à votre tenue. Ma préférence va à la bombe à paillettes dorée, qu’on peut trouver facilement chez Monoprix ou Sephora par exemple, au rayon maquillage. A vaporiser sans modération sur votre peau, vos cheveux, votre tonton grincheux, votre chien farceur… Vive les colliers qui brillent de mille feux, les bracelets à gogo et les bagues à pierreries ! N’oubliez pas la coiffure qui peut facilement sophistiquer votre tenue : il y a de super vidéos sur Youtube qui vous expliqueront comment réaliser une tresse tout autour de votre tête en cinq minutes. Pour les plus paresseuses (comme moi), un joli ruban ou un headband pailleté fera l’affaire ! Et voilà – prête à faire la fête jusqu’au bout de la nuit ? Amusez-vous bien !

Bombe paillettes

Signature Constance

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Pour ou contre la réhabilitation de la culotte haute ?

Culotte haute Miraclesuit Shapewear

Depuis quelques années, la culotte taille haute est partout. Sur les podiums des défilés, dans les magazines, dans les collections des marques de lingerie. Les people s’affichent en maillot de bain deux-pièces taille haute à tout va. La vague du rétro et du style pin-up très fifties est mise en avant pour justifier cette folie de la grande culotte, qui remonte jusqu’au nombril ou même plus haut. Pourtant, durant mes trois ans passés à tenir la boutique Viksen, j’ai remarqué des réactions très tranchées chez mes clientes sur le sujet. Quand je leur annonçais que tel modèle de soutien-gorge sur lequel elles avaient craqué était assorti à une culotte taille haute, je savais que j’aurais droit soit à une réaction du type « Oh génial, j’adore les taille haute, d’ailleurs je ne porte que ça ! » qu’à une réaction du type « Ah non, pas question, je déteste ça, je n’en mets jamais ». Comment se fait-il que cette chouette culotte divise autant les esprits, à l’inverse du tanga ou du shorty plutôt universellement appréciés ? Et du coup : pour ou contre, la mode de la culotte taille haute ?

Culotte haute Nude Miraclesuit Shapewear

Culotte haute Nude Miraclesuit

Historiquement, cette forme de culotte a pourtant de la bouteille : son ancêtre, c’est la gaine, qui remontait bien haut pour sculpter et lisser la silhouette sous les vêtements, une fois que le corset a disparu des placards européens. Vent de liberté oblige, la culotte a rétréci, devenant ce qu’on appelle aujourd’hui une culotte brésilienne, plus étroite sur les hanches. Puis sont apparus le shorty, le tanga, le string, et elle se retrouve apparemment reléguée pour de bon aux oubliettes de la lingerie féminine. Pourtant, depuis 2010, la revoilà sur le devant de la scène. Pour certaines de mes anciennes clientes, cette mode est une bénédiction ! Niveau confort, déjà : pas d’élastique qui nous rentre dans le ventre ou dans les hanches, pas de string qui nous gêne toute la journée… Niveau maintien aussi, puisque certaines femmes aiment se sentir « tenues » au niveau de l’estomac, se sentant psychologiquement plus à l’aise dans un modèle plus couvrant. La culotte taille haute a en plus su se faire de plus en plus jolie : empiècements en dentelle, transparents, jeux de découpe, matières luxueuses ou imprimés modernes… Plus rien à voir avec la bonne vieille gaine de grand-mère ! Bon alors, elle a tout pour plaire, cette grande culotte ?

Et bien pas forcément. Pour certaines de mes clientes, taille haute ne rimera jamais avec sexy, et ce n’est pas comme ça qu’elles envisagent la lingerie. Elles préfèrent opter pour des tangas et des strings dans lesquels elles se sentent plus désirables et aussi plus désirées. Il faut dire que la mode du rétro n’a pas encore vraiment atteint l’homme hétérosexuel moyen qui a souvent une moue dubitative quand on lui montre une culotte qui fait la taille de notre sac à mains. Bon, cela dit, celui qui ne porte pas n’a pas vraiment voix au chapitre selon moi (que celle qui n’a jamais connu l’enfer du string mal placé toute la journée me contredise). Mais même si la culotte taille haute est confortable, elle ne plaît pas à toutes car elle reste associée au confort et non à la séduction, qui reste souvent la pierre angulaire de l’achat de lingerie féminine. Les modèles plus échancrés et qui dévoilent plus de peau ont souvent les faveurs de la cliente qui cherche quelque chose de sexy qui la mette en valeur.

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Une version séduction de la culotte haute

Il est vrai aussi que comme d’habitude, la mode fait clairement une différence entre les tailles 42 et moins et celles qui font plus. Pour les petites tailles, les modèles taille haute sont souvent outrageusement sexy, parfois plus qu’un string selon moi. Les arguments de vente mis en avant par les marques qui les développent sont clairement le fait de suivre la tendance, d’être à la mode et de se sentir belle. A l’inverse, pour les femmes qui portent du 42 et plus, l’argumentaire est plus axé confort, maintien, voire dissimulation d’une partie du corps qu’on ne saurait voir chez la femme ronde (le ventre). Dur dans ces conditions de faire de la culotte haute un objet de désir qu’on a envie de montrer aux quatre vents !Culotte haute

Culotte haute Curvy Kate

Personnellement, je suis une fan inconditionnelle de la culotte haute. J’en porte tous les jours, en coton ou assez sobres, pour le confort qu’elles m’apportent (en plus, comme dit ma grand-mère, « mes reins sont couverts » même quand mon jean est un peu taille basse, et je lutte efficacement contre les courants d’air). Mais même quand je veux être plus sexy, j’opte sans hésiter pour la taille haute. Je trouve qu’elle crée une silhouette d’enfer, en appuyant la taille et en enveloppant bien les hanches, en emboîtant les fesses et me dessinant un corps de pin-up. Je me sens vraiment belle en taille haute et c’est tout ce qui compte ! Je vote donc pour – mais à chacune de se faire son opinion. L’important, c’est d’être bien dans sa culotte au quotidien. N’hésitez pas à me donner votre avis en commentaires – le référendum officiel est lancé !

Signature Constance